Sensibilisation

Autour des représentations, nous proposons des ateliers en lien avec le spectacle. Par Clémentine, la chorégraphe qui sait même faire danser des échalotes Camille qui transforme des pierres en orateurs et Armelle, la fermière volante.

Voici quelques idées qui peuvent s’adapter aux lieux et aux publics en question : 

Archive des gestes

Nous cherchons à agrandir notre archive de gestes maraîchers à partir de souvenirs précieux. On vous racontera quelques histoires qui se cachent derrière des gestes déjà récoltées. Attendez-vous à découvrir la chorégraphie du chou ! Et on espère que vous nous en montrerez d’autres. Venez donc nous raconter la cueillette de vos fruits préférés ! Et à quoi ressemblaient les mains de vos grands-parents dans le jardin? Avez-vous des amis qui plantent des légumes d’une manière particulière? 

Partageons nos histoires et nos gestes pour en faire une petite chorégraphie sur le champ. Afin que nos corps gardent la mémoire précieuse de ce qui nous nourrit.

Balade de cueillette poétique

Nous vous invitons à la découverte du sol et des plantes autour des lieux que vous fréquentez de manière quotidienne pour créer une balade poétique et instructive autour de nos sens. On espère bien que les orties seront au rendez-vous! Et peut-être même que vous aurez envie de danser avec les herbes sauvages?

Atelier de plantations poétiques

Faire le lien entre la graine et le fruit. Découvrir la graine qui fait pousser la carotte, ou les premières feuilles d’un radis. Dans la valise bleue, nous trouverons des objets et de la matière vivante qui forment les éléments de base pour raconter des histoires de la vie d’une ferme et apprendre le lien avec la saison.

Ateliers d’écriture

Lettre du Vivant à l’humanité : Tout parle, à qui veut et peut l’entendre. Tout se raconte à qui peut le transcrire, le traduire. Nous essaierons de faire parler et de mettre en mots une correspondance entre une entité du vivant et l’Humanité. Nous prendrons la notion de Vivant·e comme extensive : du règne animal au végétal, voire même au minéral. Qu’est ce que le bloc d’argile qui se fait labourer a à nous dire ? Pourquoi le méloé, coléoptère, s’adresserait-il à nous, et que peut-il nous raconter ? Que dirait une hirondelle du monde que nous occupons ? Et dans quelle langue nous parleraient ces entités vivantes ? Une langue de pierres ou de plumes, une langue fourchue ou une langue de bois, une langue vivante ou une langue morte ? Nous les inventerons, les écouterons et les retranscrirons, frayant du récit à la poésie, de l’imaginaire au documentaire.

En allant décrire in situ sur le terrain les espaces, en nous inspirant des ciels et en prenant la place du vivant, nous cultiverons l’empathie et la mettrons en forme écrite. Puis nous l’oraliserons et la placerons dans son contexte extérieur en proposant une déambulation sur le lieu de jeu de Volante. 

nl_NLDutch